Édouard Pynaert, Poire Ananas de Courtrai
“ Comment ! vont s’exclamer les pseudo-pomiculteurs-spéculateurs, une poire d’été, comme si déjà il n’y en avait pas assez, trop même ; comme si on pouvait aimer les poires alors que les espaliers offrent encore des pêches savoureuses et parfumées ! Les meilleures poires d’été ne valent pas au marché le dixième d’une bonne poire d’hiver ; n’est-ce pas perdre son temps et sa peine que de cultiver des fruits d’une si mince valeur ? ”
