Émile Verhaeren,
LE JOUR DES ROIS
“ Seul le train marche — et les mages doux et profonds N’osent vers le sauveur divin se mettre en route. Et les granges, les clos, les maisons et les toits, Disséminés au loin par les champs léthargiques, Ont peur, tandis qu’en sa marche logique, Le train mord le silence et perfore le froid. ”
