Résumé

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 7…

D’ailleurs pourquoi me soucierais-je du gouvernement de l’empire, moi qui, dégoûté du monde, vis dans la contemplation du Principe, me promène dans l’espace comme les oiseaux, et m’élève jusqu’au vide par-delà l’espace. — T’ien-kenn insista. Alors Ou-ming-jenn lui dit : Reste dans la simplicité, tiens toi dans le vague, laisse aller toutes choses, ne désire rien pour toi, et l’empire sera bien gouverné, car tout suivra son cours naturel.
D. Yang-tzeu-kiu étant allé voir Lao-tan, lui demanda : Un homme intelligent, courageux, zélé, ne serait-il pas l’égal des sages rois de l’antiquité ?
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Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 7…

Le tigre et le léopard sont tués parce que leur peau est belle. Le singe et le chien sont réduits en esclavage à cause de leur habileté. — Interdit, Yang-tzeu-kiu demanda : mais alors, que faisaient les sages rois ? — Les sages rois, dit Lao-tan, couvraient l’empire de leurs bienfaits, sans faire sentir qu’ils en étaient les auteurs. Ils bonifiaient tous les êtres, non par des actions sensibles, mais par une influence imperceptible. Sans être connus de personne, ils rendaient tout le monde heureux, ils se tenaient sur l’abîme et se promenaient dans le néant
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Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 7…

Il rend ce qu’il a reçu du ciel, sans rien garder pour lui. Il est essentiellement un vide. — Le sur-homme n’exerce son intelligence qu’à la manière d’un miroir. Il sait et connaît, sans qu’il s’ensuive ni attraction ni répulsion, sans qu’aucune empreinte persiste.
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