Abbé Dalac

Élements biographiques

Abbé Dalac Le général Bernard (1865)

Bernard ne rentra dans sa patrie que pour prendre part aux exploits de la grande armée qui partait pour l'Allemagne.
Cette campagne fera toujours l'orgueil de la France et la gloire de nos soldats. Ce ne fut qu'au mois de janvier 1808 qu'il put revoir son pays. « Enfin me voilà débarrassé de l'Allemagne, écrivait-il de Paris à un de ses compagnons d'armes (1) à la date du 8 février : Paris vaut bien Cassel; nulle part l'air n'est aussi pur que dans sa patrie. »
Source : Gallica

Abbé Dalac Le général Bernard (1865)

L'abbé fut bientôt mis en réclusion pour refus de serment à la Constitution civile du clergé. Ignace, jeûna et ardent, se jeta dans le parti contre-révolutionnaire. Quelques partisans de l'ancien régime parcouraient alors les campagnes cherchant à soulever les populations aveyronnaises, tandis que Charrié conspirait pour le même but dans la Lozère.
Lapanouse, près Sévérac-le-Château, fut choisi pour point de réunion des Aveyronnais. Bernard, qui passait son temps à faire l'éducation de quelques enfants non loin de là, fut entraîné avec quelques autres jeunes gens plus intrépides que sages.
Source : Gallica

Abbé Dalac Le général Bernard (1865)

Né à Sonilhac, près SaintCôme, d'une famille aisée, il fit ses premières études à Figeac et les continua à Cahors jusqu'à sa rhétorique qu'il vint faire à Rodez ; il obtint partout de brillants succès.
Vers cette époque, Mgr de Cicé, évêque de Rodez, fut promu à l'archevêché de Bordeaux. Il attira dans son nouveau diocèse quelques ecclésiastiques parmi lesquels se trouva l'abbé Bernard. Ignace suivit son frère et entra comme
jeune lévite au séminaire de Saint-Raphaël dont l'abbé Bernard occupait la chaire de philosophie.
Source : Gallica

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