Abbé Dalac, Le général Bernard (1865)
“ Bernard ne rentra dans sa patrie que pour prendre part aux exploits de la grande armée qui partait pour l'Allemagne. Cette campagne fera toujours l'orgueil de la France et la gloire de nos soldats. Ce ne fut qu'au mois de janvier 1808 qu'il put revoir son pays. « Enfin me voilà débarrassé de l'Allemagne, écrivait-il de Paris à un de ses compagnons d'armes (1) à la date du 8 février : Paris vaut bien Cassel; nulle part l'air n'est aussi pur que dans sa patrie. » ”
