Fs Le Doyen

Élements biographiques

Fs Le Doyen De l'impôt immobilier et mobilier (1872)

Les replâtrages de gouvernements ont toujours coûté fort cher à la France, qui a besoin d'un gouvernement, neuf, autonomique, contrôlable, n'ayant rien de commun avec ceux antérieurs, qui n'ont su qu'augmenter la dette, et il en faut un qui sache l'amortir et l'éteindre.
Il faut, sans plus tarder, renoncer à la création des emprunts éternels et ruineux, qui est le système sophistique des prodigues et de l'ignorance administrative, et c'est en recourant aux impôts à la charge du riche qu'il est possible de régénérer la France et d'éviter sa ruine et sa décadence.
Source : Gallica

Fs Le Doyen De l'impôt immobilier et mobilier (1872)

Il faut bien se persuader que les charges de l'État doivent être supportées par ceux qui possèdent de la fortune et non par ceux qui n'en possèdent pas, qui sont obligés de travailler pour vivre, tels que l'ouvrier et le commerçant.
Que les favorisés de la fortune fassent abnégation des sentiments d'égoïsme et se persuadent que leur devoir et leur intérêt exigent qu'ils se résignent à payer l'impôt nécessaire pour libérer la France envers la Prusse.
Source : Gallica

Fs Le Doyen De l'impôt immobilier et mobilier (1872)

Ce riche ne s'inquiète pas si la dette de l'État augmente au point de devenir un fardeau insupportable pour le peuple, qui, par cela, peut être excité à la révolte, et c'est ainsi que l'égoïsme forme le germe des révolutions.
Administrer par des emprunts, c'est le système des pères prodigues, laissant à leurs enfants une succession qui n'est acceptable que sous bénéfice d'inventaire, et qui souvent est tout au moins une déconfiture.
Source : Gallica

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