Général C. de Brummer

Élements biographiques

Général C. de Brummer Revue des Deux Mondes

Toute la jeunesse, à partir de seize ans, doit passer par des cours d’enseignement militaire, calculés de façon que chaque futur soldat ait quatre-vingt-seize heures de cours. Ces cours, qui, pour la seule année 1922, ont coûté au Gouvernement des Soviets, jusqu’à deux millions et demi de roubles or, sont parfaitement impopulaires : les jeunes gens usent de tous les moyens pour s’y dérober.
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Général C. de Brummer Revue des Deux Mondes

Les Allemands vendent aux Soviets des avions des usines Junker et Fokker, munis de moteurs de 200 chevaux et développant une vitesse de 150 kilomètres à l’heure, chaque avion armé de 2 mitrailleuses et blindé d’une cuirasse d’acier de 5 millimètres.
D’autre part, et grâce encore aux Allemands qui leur ont envoyé des ingénieurs et des ouvriers, quelques usines russes ont repris le travail et produisent avions et moteurs. Ce sont : à Moscou, l’usine Duks ; à Petrograd, les usines Poutiloff, — qui portent maintenant le nom de Bolchevik, — les usines Gamajune et Oboukhoff.
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Général C. de Brummer Revue des Deux Mondes

Tout l’effort des Soviets se porte vers l’aviation. Persuadé de la nécessité de créer une puissante flotte aérienne, le Gouvernement s’y était efforcé, ces années dernières, mais sans y réussir, en raison du manque de techniciens et faute de pouvoir construire des moteurs.
La flotte aérienne rouge est composée d’escadrilles de chasse et de bombardement : une division est à trois escadrilles, chaque escadrille comprenant 10 avions de marche et 3 de réserve. La circonscription militaire de Petrograd devait avoir 3 divisions de chasse et 1 de bombardement
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