Paul Augustin Alexandre de Veyny d'Arbouse

Élements biographiques

Paul Augustin Alexandre de Veyny d'Arbouse Historique du 12e régiment de mobiles… (1871)

La marche est lente, car il faut déloger les Prussiens embusqués dans tous les villages ; ils se retiraient lentement dans les retranchements formidables que Werder avait fait établir depuis Belfort jusqu'à Montbéliard. Héricourt était le point central de cette ligne de défense qui dominait la vallée de la Lisaine ; des batteries de siège de fort calibre couronnaient toutes les hauteurs. Le régiment arrive à Allondans, où les ambulances de la division sont laissées.
Source : Gallica

Paul Augustin Alexandre de Veyny d'Arbouse Historique du 12e régiment de mobiles… (1871)

Le temps était devenu froid depuis deux jours; la neige couvrait la terre; le campement était détestable; nos mobiles cependant supportaient avec énergie les privations qui leur étaient imposées.
Départ à une heure du matin pour continuer la retraite sur Orléans, où nous arrivons vers dix heures. Nous campons sur le Mail, encombré de troupes de toutes armes. L'artillerie et la cavalerie se hâtent de traverser la
4 décembre
Loire pour gagner la rive gauche.
Source : Gallica

Paul Augustin Alexandre de Veyny d'Arbouse Historique du 12e régiment de mobiles… (1871)

Ce jour-là, notre division n'était pas engagée, si ce n'est notre artillerie qui, avec la division d'artillerie de réserve et les batteries de la lre division, se fit de nouveau distinguer. Notre infanterie, c'est-à-dire le 1er et le 7e bataillon de chasseurs, de même que les 3e, 12e, 10e et 13e régiments prirent position de bataille pendant que la lre division prenait d'assaut le village d'Arthenay et forçait l'ennemi à quitter le château d'Auvilhers, où dans la matinée plusieurs batteries françaises s'étaient établies et le chassait jusque derrière Chevilly.
Source : Gallica

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