Gÿsberti Hodenpÿl

Élements biographiques

Gÿsberti Hodenpÿl Notes historiques sur le voyage de Napoléon Ier et de Marie-Louise dans les provinces du Brabant et de la Zélande en 1810… (1902)

J'en appelle à leur conscience, j'en appelle même à celle des Anglais, s'ils peuvent me prouver de leur avoir été dévoué d'aucune manière, ou d'avoir commis aucun acte préjudiciable aux intérêts de la Hollande ou de la France. Il est vrai que les Hollandais n'aiment pas les Français, mais ils aiment encore-moins les Anglais. Ils n'aiment que leur pays.
Source : Gallica

Gÿsberti Hodenpÿl Notes historiques sur le voyage de Napoléon Ier et de Marie-Louise dans les provinces du Brabant et de la Zélande en 1810… (1902)

Les maximes des protestants, qui par le concours des événements sont devenus de nouveaux sujets de votre immense empire, leurs maximes invariables sont d'adorer dans tout ce qui arrive la main d'une sage et bonne Providence, et de rendre à César ce qui est à César, et je me fais un devoir, Sire, d'assurer V. M. I. et R. que nous pratiquons cet ordre : obéissez à vos souverains.
Source : Gallica

Gÿsberti Hodenpÿl Notes historiques sur le voyage de Napoléon Ier et de Marie-Louise dans les provinces du Brabant et de la Zélande en 1810… (1902)

Après les inclinations ordinaires le maire prononça un discours et se recommanda chaleureusement dans la bienveillance de l'Empereur.
Malheureusement Napoléon critiqua fort la capitulation de Middelbourg dans l'année dernière; alors M. Schorer prit la paiole et frappa tous les assistants par la harangue suivante : rr je sais, Sire, que mon sort est entre vos mains. Vous pouvez faire de moi ce que vous voulez. Je ne crains même pas la mort, après avoir sacrifié mon repos, ma santé et la plus grande partie de ma vie pour l'amour de mes concitoyens.
Source : Gallica

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