L. Devilly, Notice historique sur le général Legrand… (1822)
“ Il la vit approcher sans effroi ; et, guerrier sans peur et sans reproche, il mourut comme il avait vécu. C'est à l'aspect de l'éternité, lorsque toutes les grandeurs humaines disparaissent, lorsque l'hom me voit se briser tous ses liens terrestres, que l'on doit regarder les paroles comme l'interprète fidelle de la pensée. Les derniers mots du général LEGRAND peignirent tous les sentimens qui remplissaient son coeur : « Je puis mourir, dit-il, je laisse un fils qui sera comme son père, fidelle au souverain, à l'honneur et à la patrie. » ”
