Paul Demeny,
La Robe de soie : Poëme
“ Jacques, pourtant, n’avait pas une âme vulgaire ; Il s’était bien conduit dans la dernière guerre, Il était bien trempé pour lutter, ne sachant Ni trembler en poltron, ni parler en méchant. Madeleine et François rentrèrent de l’école. Les marmots sont toujours pleins d’une gaîté folle ; Ils sont l’insouciance, et les pleurs devant eux Se sèchent : le chagrin s’enfuit d’un vol honteux. ”

