René Cailliot, Discours prononcés aux obsèques de M. J.-F. Lobstein… (1835)
“ Génie trop tôt enlevé à la science, il nous laisse un monument inachevé, qui nous fait encore mieux sentir la perte irréparable que nous avons faite. O maître chéri, sans doute la nouvelle de ta mort retentira douloureusement dans le monde savant, sans doute d'unanimes regrets attesteront le vide que laisse dans la science ta fin prématurée. Mais l'hommage que te rendent aujourd'hui tes élèves ne te sera pas le moins doux. Ton souvenir vivra dans leurs coeurs; ton exemple sera leur encouragement; toute leur vie ils se glorifieront d'avoir été formés à ton école. ”
