Résumé

A. Picard Lettre à Son Excellence M. Rouher… (1868)

Non-seulement le débiteur qu'on leur a donné, sur lequel on leur a fourni les meilleurs renseignements, qu'on ne devait abandonner que lorsqu'il serait constitué politiquement et financièrement, est insolvable, mais, chose inouïe, inconnue jusqu'à ce jour, il n'existe plus. Les porteurs d'obligations n'ont plus de débiteur.
Qui peut leur dénier le droit de dire au gouvernement français : Vous m'avez présenté un empire mexicain ; vous m'avez affirmé l'état prospère de ses finances ; vous avez pris l'engagement de ne pas quitter le Mexique avant sa constitution entière, politique et financière
Source : Gallica

A. Picard Lettre à Son Excellence M. Rouher… (1868)

Il est très-certain que l'Etat, s'il avait voulu ou emprunter directement ou se porter caution solidaire, ne pouvait le faire qu'avec un vote des chambres. Or c'est précisément ce vote des chambres qu'il a voulu éviter, et c'est pour cela qu'il a offert des conditions aussi avantageuses. Il n'a pas garanti les obligations mexicaines, mais il a garanti l'EMPIRE MEXICAIN, ce qu'il pouvait faire sans le Corps législatif.
Source : Gallica

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