Résumé

A la République française (1890)

Quelle honte de voir une république libre et indépendante trembler en esclave devant la colère de son maître. Par amour de la vérité et par mépris du vice, il faut absolument arracher le masque du visage de cette courtisane du puissant tyran, marquer ce front misérable du fer rouge et y porter le coin des souffrances des peuples malheureux, qu'elle semble approuver et bénir.
Source : Gallica

A la République française (1890)

La république française, galante, prodiguant ses caresses au grand barbare de toutes les Russies, dépasse en démoralisation et en culpabilité une monarchie guidée par la même politique et faisant encore plus d'avances, encore plus de bassesses : or, l'amitié de la république représente l'union des peuples, fait croire à une harmonie de principes, signifie l'amour entre citoyens libres et citoyens asservis
Source : Gallica

A la République française (1890)

Il ne faut pas être Français pour souffrir horriblement à la vue de cette perfidie d'un gouvernement républicain, il suffit d'être homme. Mais à quelque nationalité qu'on appartienne, on doit châtier ces actions basses et indignes, les nommer par leur nom, marquer la nation aveugle et déchue de l'insulte qu'elle mérite, découvrir la vérité devant l'histoire, qui vengera l'humanité lésée et les lois de l'homme foulées aux pied, en condamnant la grande.coupable-devant la postérité.
Source : Gallica

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