A la République française (1890)
“ Quelle honte de voir une république libre et indépendante trembler en esclave devant la colère de son maître. Par amour de la vérité et par mépris du vice, il faut absolument arracher le masque du visage de cette courtisane du puissant tyran, marquer ce front misérable du fer rouge et y porter le coin des souffrances des peuples malheureux, qu'elle semble approuver et bénir. ”
