République occidentale. Ordre et progrès… (1871)
“ Ce n'est pas le moment de récriminer, mais on ne peut oublier que c'est en défendant trop l'Empereur et trop peu la France que les chefs de l'armée ont contribué, pour leur part, à la crise terrible que nous traversons. Aujourd'hui encore, malgré les cruelles leçons de l'expérience, ils ne croient pas assez à Paris, à la République, à l'armée citoyenne. Ils sont soldats, et rien que soldats. Dieu et le roi restent pour eux l'idéal social et politique en dehors duquel rien n'est possible. ”
