Résumé

A la mémoire de M. André Vérany… (1863)

Oui, sans doute, votre fin a été aussi prématurée que douloureuse; et toutefois, dans votre malheur, vous avez eu une consolation qui a manqué à bien d'autres; vous êtes mort dans votre pays natal; vos yeux, avant de se fermer, ont vu tous les êtres qui vous étaient chers; et votre veuve, vos filles, vos frères et vos sœurs ne s'éloigneront pas de votre tombe sans espérer de-la revoir.
Pour nous, cher Vérany, nous, vos collégues ou vos élèves, et plus encore vos amis, nous garderons une impérissable mémoire de votre loyauté, de votre science,
d £ votre modestie.
Source : Gallica

A la mémoire de M. André Vérany… (1863)

M. VÉRANY est mort à la tâche, victime du travail et du devoir. Oh ! oui, pleurons sur le mort, parce qu'il s'est reposé; pleurons sur le mort, parce que son âme, pleine de sentiments généreux, ne pourra plus se répandre en dévouement, en abnégation, en sacrifices sur. cette terre ; pleurons aussi sur le mort, parce qu'illaisse après lui une veuve sans soutien , des enfants orphelins, et une place vide au milieu de collègues et d'amis qui le regrettent profondément.
DISCOURS DE M. GIRAUD, Professeur cïHistoire au Lycée Impérial de Nice.
Source : Gallica

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