Adrien Sariac, À mes concitoyens ; Avis (1848)
“ Oh ! qu'il serait coupable aujourd'hui le pouvoir qui se laisserait prendre au venin de ces reptiles, qui ne connaissent que la rapacité et l'orgueil, et qui, tous meurtris qu'ils sont, s'agitent encore pour nous atteindre et nous salir ! Que le pied puissant du peuple s'appesantisse enfin sur leur tête et les écrase à tout jamais ! ”
