Aimé Vingtrinier,
Histoire de l’Imprimerie à Lyon
“ Les Satyres de Boileau avaient été vendues à Duplain par Barbou, Limoges ; les autres ouvrages par Hérissant, libraire à Paris. Le sieur Duplain ayant été condamné, par arrêt du 27 septembre 1777. M. Rieussec, avocat lyonnais, donna, le 23 octobre de la même année, une consultation, par laquelle il affirmait que les Privilèges illimités étant invalides, on n’a pas à en tenir compte, d’autant plus qu’ils sont opposés au bien public, « tarissent la source des richesses de la libraire, » et qu’on peut interjeter appel du jugement rendu. ”
