Résumé

Alexis Dumesnil,  Les Jésuites tricolores, un chapitre de moeurs politiques… (1830)

“ Les politiques ne croyaient point sans doute que les choses iraient si vite et si loin, ils se sont tout à coup rencontrés face à face avec le peuple ; et voilà maintenant qu'ils en ont peur, et qu'ils veulent se rejeter dans les rangs des éternels entremis de la liberté. Mais c'est là qu'ils recevront le coup mortel ; la nation ne se tiendra point satisfaite pour avoir changé des noms. ”
Source : Gallica

Alexis Dumesnil,  Les Jésuites tricolores, un chapitre de moeurs politiques… (1830)

“ Que le peuple puisse réparer ses forces épuisées, sans payer de sa sueur un droit inique; que le peuple puisse bénir l'hérédité du prince, sans avoir à gémir d'insolentes et parasités hérédités que réprouve une généreuse politique; que le luxe, en un mot, et l'opulence , dont il sent l'inévitable nécessité, ne lui apparaissent que frappés de charges qu'il pourra compter au nombre des revenus publics. ”
Source : Gallica

Alexis Dumesnil,  Les Jésuites tricolores, un chapitre de moeurs politiques… (1830)

“ Qui nous dit que de tels, hommes n'ajoutent pas au sophisme la trahison et le parjure ? Qui nous peut faire prendre confiance en ces robes - courtes tricolores , que nous avons vues couronner de fleurs l'étranger , rétablir la censure , accorder protection aux jésuites , et inventer l'aristocratie du double vote ? Nation trop oublieuse , à l'oeuvre reconnaissez donc l'ouvrier ! ”
Source : Gallica

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