Lettre à M. de Villèle, président du conseil des ministres… (1824)
“ C'est qu'on ne peut ébranler le sol sur lequel on marche, sans chanceler soi-même. Les droits des trônes peuvent être divins, mais ils nous apparaissent sous la forme d'une institution humaine, et l'histoire nous dit qu'ils n'ont pas toujours le privilége de résister à ces violentes secousses qui agitent quelquefois les sociétés. ”
