Bon de Satgé, Bonaparte, les députés, les fédérés… (1815)
“ Le coeur se serre , l'imagination se noircit en pensant à l'anarchie, si bien peinte dans ces vers : Ce montre qui naguère entouré d'échafauds, Commandait à la mort et fatiguait sa faulx ; Qui partageant la France en bourreaux, en victimes, Transformait nos cités en de vastes abîmes ; Où l'ami des vertus, le favori des arts , Les timides enfans et les fribles vieillards, Expiant leur talent, leur trésor, leur naissance, Tombaient tous convaincus de la même innocence. Une guerre injuste offre seule des abîmes si noirs, des gouffres si profonds. ”
