Charles Ephrussi

Charles Ephrussi

Résumé

Portrait de Charles Ephrussi Charles Ephrussi Clément de Ris (1883)

Nul, en effet, n'eut de plus rares qualités de cœur et d'esprit : constant dans ses affections, amoureux de son métier, serviable et dévoué, d'une égalité d'humeur que la maladie n'avait point altérée, toujours bon et souriant, il appelait l'amitié sans effort, par les franches séductions de son excellente nature.
Source : Gallica

Portrait de Charles Ephrussi Charles Ephrussi Clément de Ris (1883)

Clément de Ris était de leur famille : lui aussi, il avait la science et l'amour des belles estampes et des beaux livres; il lui plaisait de se distraire de ses autres travaux par une collaboration récréative au BULLETIN DES BIBLIOPHILES; il croyait que les livres rendent meilleur : « Connaissezvous un seul bibliophile qui n'ait pas été un homme modéré, indulgent, de relations aussi agréables que sûres, facile dans ses rapports, fidèle dans ses amitiés, sévère pour lui, faible pour les autres! » En songeant à Grolier, Clément de Ris trace son
propre portrait.
Source : Gallica

Portrait de Charles Ephrussi Charles Ephrussi Clément de Ris (1883)

Le milieu où Clément de Ris se trouvait alors placé était des plus favorables à ce juste équilibre de sympathies et d'admirations.
Dans cette vieille maison du Louvre, que ses confrères et lui regardaient comme une patrie d'élection, il s'étaitformé un groupe serré d'hommes savants et laborieux, vivant d'une vie commune, étroitement unis par les liens d'une intelligente et noble confraternité ; il s'était établi entre eux un continuel échange de conseils bienveillants, d'éclaircissements utiles, une sorte d'enseignement mutuel qui tournait au profit de tous.
Source : Gallica

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