Daubenton, Goussier, Diderot, Eidous

Résumé

Daubenton, Goussier, Diderot, Eidous L’Encyclopédie, 1re éd.

ARESTE, spina, (Hist. nat.) partie du corps de la plupart des poissons ; on entend communément par ce mot toutes les parties dures & piquantes, qui se trouvent dans les poissons : mais dans ce sens on doit distinguer plusieurs sortes d’arêtes ; car il y a des parties dures dans les poissons, qui sont analogues aux os des serpens, des oiseaux, & des quadrupedes ; tels sont les os de la tête des poissons, leurs vertebres, & leurs côtes.
Source : Wikisource

Daubenton, Goussier, Diderot, Eidous L’Encyclopédie, 1re éd.

La plûpart ont de plus des piquans dans les nageoires, dans la queue, & sur d’autres parties de leur corps. Il y a aussi dans la chair de plusieurs poissons, des filets solides, pointus, plus ou moins longs, & de différentes grosseurs, dont les uns sont simples, & les autres fourchus. On ne peut donner à ces parties que le nom d’arête.
Source : Wikisource

Daubenton, Goussier, Diderot, Eidous L’Encyclopédie, 1re éd.

C’est pourquoi il ne faut pas confondre l’aréte avec le pan. Voyez Pan.
Areste, en terme de Planeur, c’est une carne ou angle, qui sépare dans tout le contour de la boîte le bouge d’avec la marlie. On dit pincer l’arête. Voyez Pincer.
Arestes, s. f. pl. (Manege & Maréchalerie.) maladie du cheval, galles qui viennent aux jambes.
Les arêtes ou queues de rat ne sont autre chose qu’une infirmité qui vient le long du nerf de la jambe, au-dessous du jarret, qui s’étend jusqu’au boulet, fait tomber le poil, & découvre des callus & des grosseurs très-rudes.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature