Diderot, Daubenton, Vandenesse

Résumé

Diderot, Daubenton, Vandenesse L’Encyclopédie, 1re éd.

Sa couleur contribue à le rendre tel ; car on ne voit pas la même chose dans le jade qui malgré sa dureté a aussi un poliment matte & gras. Quoique l’albâtre n’ait pas un beau poli & qu’il soit tendre, on l’a toûjours recherché pour l’employer à différens usages ; on en fait des tables, des cheminées, de petites colonnes, des vases, des statues, &c. On distingue deux sortes d’albâtre, l’oriental & le commun. L’albâtre oriental est celui dont la matiere est la plus fine, la plus nette, & pour ainsi dire la plus pure ; elle est plus dure, ses couleurs sont plus vives
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Diderot, Daubenton, Vandenesse L’Encyclopédie, 1re éd.

Ancolie, (Medecine.) aquilegia silvestris, C B. La semence en est apéritive, vulnéraire, détersive ; elle leve les obstructions du foie, de la rate ; elle excite les mois & l’urine, résiste à la pourriture ; on l’employe en potions & en gargarismes, pour les ulceres de la gorge, pour la corruption des gencives, dans le scorbut : rien ne peut dissiper son odeur, lorsqu’elle s’est attachée aux mortiers où on la pile.
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