Emmanuel Faraut, A M. le rédacteur du journal "l'Africain"… (1860)
“ De belles étoffes rouges et jaunes couvraient l'autel ; d'admirables tapis, prêtés par le kaïd, couvraient les marches. La façade de cette chapelle improvisée, tournée du côté de la ville, avait, de la place de Touggourt, un aspect vraiment saisissant. Au moment de l'office, pas un soldat français de la garnison ne manquait : cinquante hommes armés, commandés par un officier, formaient la haie, le corps d'officiers en tête. Au fond, était une foule très-considérable d'indigènes, parmi lesquels on remarquait le kaïd et plusieurs cheikhs. ”
