Résumé

J. Martin-Simeonis La Vérité quand même ! ! 1re lettre à M. le maréchal Cte Gérard… (1830)

Paris, REND DES ARRETS ET NON PAS DES SERTICES,
est-il sans importance que des officiers qui ont versé leur sang pour la patrie, et qui le prodigueraient encore les premiers si elle était en danger, soient écartés et molestés quand ils invoquent aussi bien la lettre que l'esprit de la Charte ? Non, Monsieur le Maréchal, non; vous accueillerez nos réclamations sans le concours de la puissance légisiative ; vous anéantirez les décisions aussi arbitraires qu'odieuses de vos prédécesseurs
Source : Gallica

J. Martin-Simeonis La Vérité quand même ! ! 1re lettre à M. le maréchal Cte Gérard… (1830)

Nous savons tous qu'une loi toute récente , du mois d'août 1830, vient d'assurer à jamais les droits imprescriptibles des officiers de l'armée; mais cette même loi n'a-t-elle pas toujours existé? Si l'on y transgresse une fois , contrairement au pacte fondamental, ne doit-on pas craindre, en écartant nos justes réclamations, que l'on ressuscite ce dangereux précédent toutes les fois que le bon plaisir voudra l'invoquer ?
Source : Gallica

J. Martin-Simeonis La Vérité quand même ! ! 1re lettre à M. le maréchal Cte Gérard… (1830)

C'est une ressource qui, noblement revendiquée par Votre Excellence à son Collègue des finances, mettrait le trésor de la guerre, sauf toutefois l'approbation des Chambres, dans un état de prospérité dont vous ne sauriez faire un plus noble usage qu'en la consacrant à la réparation des griefs de la Restauration envers les braves officiers de Cadix, de Wagram et de la Moskowa, victimes délaissées depuis quinze ans par la trahison la plus révoltante.
Source : Gallica

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