Francisco de Judicibus, Au rédacteur du "Peuple souverain" (1834)
“ Depuis la mort du roi Ferdinand, la reine Christine a toujours manifesté les intentions les plus pacifiques et les sentimens les plus purs. Le bonheur du peuple espagnol, a fait et fera toujours l'objet constant de ses efforts et de ses vœux. Mais ce n'est pas une petite affaire, Monsieur, (et vous le comprendrez aisément) que celle de concilier une nation divisée par tant de partis divers, presque tous enclins à l'insurrection et au changement, et où le sacerdoce a toujours dominé en maître ! Pour avoir détruit des abus monstrueux, la reine s'est mise en guerre ouverte avec le clergé. ”
