Francisco de Judicibus

Résumé

Francisco de Judicibus Au rédacteur du "Peuple souverain" (1834)

Depuis la mort du roi Ferdinand, la reine Christine a toujours manifesté les intentions les plus pacifiques et les sentimens les plus purs. Le bonheur du peuple espagnol, a fait et fera toujours l'objet constant de ses efforts et de ses vœux. Mais ce n'est pas une petite affaire, Monsieur, (et vous le comprendrez aisément) que celle de concilier une nation divisée par tant de partis divers, presque tous enclins à l'insurrection et au changement, et où le sacerdoce a toujours dominé en maître !
Pour avoir détruit des abus monstrueux, la reine s'est mise en guerre ouverte avec le clergé.
Source : Gallica

Francisco de Judicibus Au rédacteur du "Peuple souverain" (1834)

Le passé parle assez de la nature de ces abus , sans que j'essaie ici d'en faire une longue analyse ; car, vous le savez comme moi, il ne peut exister ni gloire, ni grandeur morale, ni force physique , là où l'inquisition étouffe l'esprit des lois, abrutit les hommes, brise tous les liens de la société, et fait succéder à la religion et aux mœurs, la licence , la délation monstrueuse, le libertinage, le despotisme et l'impudicité!
Source : Gallica

Francisco de Judicibus Au rédacteur du "Peuple souverain" (1834)

Loin de là, le peuple manifeste, au contraire, le plus vif enthousiasme, chaque fois qu'elle se montre en public. Écoutez : Dans les circonstances malheureuses qui ont affligé l'Espagne, la reine est venue plus d'une fois au secours de la population, et ses bienfaits ont été dispensés aux infortunés de tous les partis ( sans en excepter les réfugiés de toutes les nations qui refluent à Madrid) avec une générosité sans exemple.
Grande et sublime dans tous les actes de son gouvernement, la reine Christine a encouragé, avec une sagesse admirable, toutes les branches de l'administration.
Source : Gallica

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