Résumé

François Moigno,  Traité de télégraphie électrique… (1852)

“ La roue d'échappement est munie d'un ressort ou cliquet qui fait mille oscillations par seconde, et laisse passer une dent de la roue à chaque oscillation. Un électro-aimant en communication avec l'horloge détermine le mouvement des aiguilles. Aussi longtemps que le courant circule dans le fil de l'électro-aimant, les aiguilles sont arrêtées et ne se meuvent pas, tandis que l'horloge
marche incessamment
”
Source : Gallica

François Moigno,  Traité de télégraphie électrique… (1852)

“ Si maintenant on fait partir le coup, la balle rompt le fil de l'anneau, le courant est interrompu, les aiguilles marchent; mais cette même balle en rencontrant le plateau rétablit le courant, les aiguilles s'arrêtent et on lit sur les cadrans le temps employé par la balle à parcourir la distance de la bouche de l'arme au plateau. On pourrait mesurer de la même manière avec le chronoscope la vitesse d'inflammation de la poudre ”
Source : Gallica

François Moigno,  Traité de télégraphie électrique… (1852)

“ Ce temps peut être celui qu'a employé un corps pesant pour tomber d'un décimètre de hauteur, temps qui n'est qu'un cinq-centième de seconde et que le chronoscope permet cependant d'apprécier. La figure 4, planche xxn, représente le chronoscope appliqué à la détermination des lois de la chute des corps. Le courant, issu du pôle positif p de la pile, vient en a, monte par l'une des colonnes à l'électro-aimant renfermé dans la boîte de l'horloge, parcourt le fil de cet électro-aimant, arrive en b et va ensuite en c, point de réunion des deux fils cm, ce. ”
Source : Gallica

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