Henri Thédenat, Louis Courajod : paroles prononcées sur sa tombe (1896)
“ Mais à peine en a-t-il jeté les fondements, en pleine force, en plein talent, avant qu'il ait pu recevoir toutes les récompenses auxquelles il a droit, la mort l'enlève à la science, à l'art, à la France, à ses amis. N'en cherchons pas bien loin la cause. Il y a un an, Louis Courajod vivait encore à côté de sa mère, dont il n'avait jamais été séparé. Chaque soir, il trouvait, près de cette âme aimante et douce, l'apaisement dont avait besoin son ardente nature. ”
