Résumé

M. et Mme Valotte, couple comique… (1872)

On peut dire qu'ils se complètent l'un par l'autre, et qu'artistes consciencieux, ils ne négligent aucun détail dans l'exécution des duos, saynettes et opérettes.
Tout, jusque dans leurs costumes, atteste leur bon goût et leur savoir-faire. En un mot, la vue et l'oreille sont si délicieusement enchantées, qu'on ne peut cesser de les applaudir.
Je ne. ferai pas à Mme Valotte l'éloge maladroit d'établir des liens de parenté entre elle et Fanny Essler
Source : Gallica

M. et Mme Valotte, couple comique… (1872)

Cependant, loin de perdre courage, M. et Mmc Valotte avaient repris leur existence nomade et, après de nombreuses pérégrination-5 plus ou moins heureuses, après avoir souffert à Paris des horreurs du siège, ils sont revenus à Tours, leur ville aimée. Comme toujours, ils y sont les enfants chéris du directeur aussi bien que du public de l'Alcazar.
Leur mérite est trop connu pour qu'il soit utile d'en parler : chacun sait déjà que Valotte est un comique de
bonne race l'avenir ne nous apprendra-t-il pas- qu'il est aussi maëstro?
Source : Gallica

M. et Mme Valotte, couple comique… (1872)

Mademoiselle L. Vandenesse — tel est le nom de jeune fille de Madame Valotte, née À Bruxelles.. Dès l'âge de sept ans, elle avait débuté sur 4es premières scènes de Belgique, de Hollande et du nord de la France, où, jusqu'à treize ans, elle continua le genre Céline Montalant; mais alors, Mlle Vandenesse s'adonna à la danse et se fortifia dans cet art au point même de briller parmi les sylphides parisiennes, A peine unis, nos deux artistes, enlevés à la Mèrepatrie par un directeur en partance pour le Brésil, allèrent porter dans le Nouveau-Monde leur jeunesse. et
leur talent.
Source : Gallica

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