Henry Grawitz

Résumé

Henry Grawitz Revue des Deux Mondes

D’ombre l’environner, le voiler de mensonge ;
Que, s’il nous a semblé ranimer nos cœurs morts,
C’était pour attiser la flamme d’un remords ;
Et que toute sa joie enfin n’est qu’éphémère...
Comme il est doux, le soir, de rester sans lumière !
SUR LES CIMES
Loin du monde et toujours sur de plus hautes cimes,
Nous avions voulu fuir vers ces instans sublimes,
Où notre rêve est un flambeau
Illuminant la vie, où notre âme s’enivre
De posséder enfin ce qu’elle doit poursuivre,
Cette extase qui la délivre
De tout ce qui n’est pas surhumainement beau !
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