Is. Lamaignère, Madame Raymond Planté (1885)
“ Les dernières années de sa vie furent celles d'une grande chrétienne : son concours était assuré à toutes les œuvres charitables ; elle aimait le bien pour le bien ; elle est de celles dont on peut dire avec raison que la main droite ignorait ce que donnait la main gauche. Esprit élevé, grande distinction, dévouement à toute épreuve, tels étaient les côtés dominants d'une nature d'élite dont les souvenirs survivront longtemps. Aussi n'étions-nous pas surpris, ce matin, devant l'amoncellement de la foule qui se pressait autour de la dépouille mortelle de Madame Planté. ”
