Résumé

Aux habitants d'Aurillac (1834)

Monsieur le préfet, embastillez les Polonais dans les villages et cantons, et vous verrez l'effet qu'ils y produiront. Comprenez qu'au milieu de populations simples, mais courageuses, les mots d'oppression et de liberté tomberont comme une étincelle. Sachez que dans ces campagnes , il n'y a point de fonctionnaires, et qu'on y sait vénérer encore le culte du malheur.
Source : Gallica

Aux habitants d'Aurillac (1834)

C'est maintenant la seule joie de leur existence que d'épancher au sein de leurs amis les amers chagrins qui sillonnent leurs joues, qui couvent au fond de leur âme, et dévorent leur vie. La campagne, pour eux, c'est la Sibérie.
Source : Gallica

Aux habitants d'Aurillac (1834)

Convertissons le banquet en souscription. Volontiers, mais l'un et l'autre. Avant tout, témoignage public et solennel de notre amitié , de notre admiration. L'argent seul ressemblerait à une aumône, et ce n'est que l'hospitalité qu'il convient d'offrir à des hommes d'hônneur.
Les Polonais seront dispersés dans les campagnes. Et on les en a tant menacés, et on a tant insisté là-dessus, qu'il faut que nous insistions à notre tour.
D'abord, il y a de l'atrocité dans cette menace. Jeter ces infortunés dans les villages , les isoler un à un , c'est les tuer. C'est qu'ils sont habitués à se voir
Source : Gallica

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