Résumé

Scène comique (1892)

“ MAUCABRÉ
Je ferai tout ce qui sera possible de faire pour que lu obtiennes ce que tu désires, tu as assez fait pour moi.
CUBASSIEN
Mon très honoré maire, vous pouvez compter sur moi. C'est ce que je ne cesse de répéter à mes collègues et à tout le monde ; du moment que notre sympathique maire demande quelque chose, on peut tout lui accorder, car il ne peut demander que des choses honnêtes.
”
Source : Gallica

Scène comique (1892)

“ MAUCABRÉ
Moi, je reste avec mes chapeaux.
LE MAIRE Cubassien, Paul et moi iront, cela suffira, en route.
LES MÊMES, LES RELIGIEUSES
LE MAIRE Monsieur Cubassien, vous avez la parole.
CUBASSIEN
Mes très honorées soeurs, c'est la mort dans l'âme que nous venons remplir une triste mission. Croyez, chères honorées Soeurs, que c'est forcés et contraints que nous avons été obligés de voter votre renvoi. Non, on ne vous renvoie pas, on ne vous expulse pas, on vous remercie
”
Source : Gallica

Scène comique (1892)

“ Je crois, Tatave, que tu veux nous entortiller.
MAUCABRÉ
Pour toi qui est un savant, un, érudit comme on dit, du reste, tout le monde s'entend pour dire qu'il n'y a pas ton pareil sous la calotte des cieux ; comme tu l'espères tu peux arriver Député, Ministre et peut-être un jour Président de la République, ça ne m'étonnerait nullement, car tu es plus intelligent que tous ces gens-là. Mais moi, qui ne suis propre qu'à faire des chapeaux, qu'est-ce que tu veux que je change ! comme je te l'ai dit : je suis clérical, j'y reste.
LE MAIRE Laissez-moi donc dire.
”
Source : Gallica

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