Notice nécrologique sur la Rde Mère d'Houet… (1858)
“ « Mon Père, je vous remercie du fond du cœur de votre bonne lettre; elle soulage ma douleur, tout en me faisant apprécier encore davantage la grandeur de ma perte. Vous le voyez, son cœur lui survit, ce cœur de mère; elle voudrait pouvoir me consoler elle-même d'une douleur à laquelle il n'y a point de consolation possible. » Oui, je ferai ce que je pourrai pour suivre ses intentions et me rendre utile; mais dans ma vie c'est un vide immense, mon bonheur s'est enfui, il s'est éteint; mes béaux jours sont passés, les roses de ma vie sont fanées. ”
