Charles Joseph de Raigecourt

Résumé

Charles Joseph de Raigecourt Revue des Deux Mondes

D’abord parurent un nombre considérable de pénitens, pieds nus, portant, la plupart, une corde au cou et une couronne d’épines sur la tête ; ensuite une alma santa avec une croix dans ses bras ; deux saints dont j’ai oublié les noms ; un jardin des olives avec un ange consolant notre Sauveur ; un ecce homo auquel saint Pierre, à genoux, paraissait demander pardon ; un énorme crucifix, une descente de croix, et enfin la sainte Vierge vêtue d’une magnifique robe de velours violet, brodée en argent, dont un ange portait la queue.
Source : Wikisource

Charles Joseph de Raigecourt Revue des Deux Mondes

Nous arrivâmes à Quito, le 13 mars 1830, par une pluie battante, qui donnait à ses rues l’aspect d’autant de rivières. La nouvelle de notre arrivée mit toute la ville en émoi ; chacun voulait nous voir. Le mouvement est tellement contre la nature de ces peuples, qu’ils ne peuvent s’imaginer qu’on quitte son pays uniquement pour en connaître d’autres : ils attachent toujours aux voyages des motifs d’intérêt ou d’ambition.
Source : Wikisource

Charles Joseph de Raigecourt Revue des Deux Mondes

Ils étaient suivis d’un immense brancard en bois doré, recouvert d’un dais et garni de lampes, de miroirs et d’images de saints, sur lequel apparaissait le Sauveur, vêtu des pieds à la tête d’une longue robe entièrement brodée en or, et portant sa croix. Derrière lui était don Simon el Cyreneo, ainsi que l’appelaient les assistans, qui, au lieu de porter la croix conjointement avec notre Sauveur, suivant l’usage, se contentait de la soutenir d’une main.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature