J.-Ernest Moullé, Les mouches du coche (1870)
“ Harcelés par cet essaim parasite qui leur distillait du venin dans les veines, les peuples, insoucieux de leurs intérêts les plus chers, de leurs devoirs les plus sacrés, devenus sourds aux conseils de la raison, ont accepté, — assure-t-on, —de se précipiter les uns contre les autres sans plus attendre, et d'apaiser dans des bains de sang la cuisson engendrée par les dards des frelons. ”
