Résumé

La Mouche d'or (1881)

“ C'est souvent un malheur d'être si riche; on est en butte aux convoitises de l'envie, et aux coups des malfaiteurs et des assassins. Gabrielle était trop jeune, elle avait une âme trop pure, un cœur trop généreux, pour supposer qu'il existe des êtres assez vils pour devenir criminels. Cette adorable jeune fille passait sa vie à faire du bien aux malheureux; croyant, dans sa candeur, à la gratitude humaine. Sa mère, la princesse de Grenade, prenait part à ses œuvres de charité. ”
Source : Gallica

La Mouche d'or (1881)

“ Elle vole au hasard, insouciante et légère, heureuse de vivre et de chanter. Non, je ne la tuerai pas. Regardez comme elle est jolie; elle a des ailes d'or qui ont un éclat particulier. Qui sait, ajouta-t-elle en riant, si ce n'est pas une fée déguisée en mouche! — Quelle folie! s'écrièrent à la fois Blanche et Inès. — C'est vrai, mes amies, reprit Gabrielle. Quoi qu'il en soit, je serai moins cruelle que vous; je ne la tuerai pas." Pendant qu'elle parlait, la mouche d'or s'était posée sur main. ”
Source : Gallica

La Mouche d'or (1881)

“ Parmi les nombreux aspirants à la main de Gabrielle, on remarquait surtout le baron de Torradio. C'était un homme ambitieux, cruel et vindicatif. Parent éloigné de la princesse de Grenade, il se croyait des droits à la main et à l'immense fortune de Gabrielle. Cet homme redoutable et redouté, occupait un poste important à la cour du roi d'Aragon, dont il avait su capter la confiance à l'aide de manœuvres hypocrites.
Aussi était-il tout puissant. Passant sa vie dans les plaisirs et la débauche, il était sans fortune
”
Source : Gallica

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