Jean-Baptiste-Léonce Malherbe

Résumé

Jean-Baptiste-Léonce Malherbe Observation d'acéphalie (1855)

Absence de cœur : un grand vaisseau, qui règne tout le long de la colonne vertébrale , se divise en bas, pour les membres abdominaux, comme le fait ordinairement l'artère aorte. Plus dilaté à sa partie moyenne, ce vaisseau diminue insensiblement vers ses deux extrémités. Il se divise en haut en deux branches, dont la supérieure va se perdre dans le tissu cellulaire sous-cutané ; la seconde, contournée comme la crosse de l'aorte, vient se subdiviser en deux rameaux d'inégale grosseur , se rendant à deux masses spongieuses qui, par leur position et leur apparence, rappellent les poumons.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Léonce Malherbe Observation d'acéphalie (1855)

Les artères ombilicales, nées des iliaques primitives, remontent le long de la vessie pour venir à l'ombilic.
Appareil respiratoire. — Les deux poumons présentent une organisation vasculaire assez marquée; le gauche, assez développé, occupe tout le côté correspondant de la cavité tlioracique; le droit, très-petit, est refoulé par le foie jusquau sommet de cette cavité ; il reçoit une branche artérielle plus petite que celui du côté opposé. Aucune trace des bronches ni de la trachée. Un diaphragme mince sépare la poitrine de l'abdomen.
Source : Gallica

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