Résumé

Jacques-André Millot Discours prononcé à l'assemblée de la Société académique… (1809)

La contagion est une qualité qu'une maladie a par elle-même, de passer d'un sujet qui en est affecté, à un sujet qui ne l'est pas, et d'y produire une maladie du même genre et de la même espèce, sans un contact immédiat : ou, si l'on veut, la contagion est un genre d'inoculation en vertu de laquelle un miasme morbifique , transporté par le contact d'un corps à un autre, se reproduit.
Source : Gallica

Jacques-André Millot Discours prononcé à l'assemblée de la Société académique… (1809)

L'HABILLEMENT du premier âge. 1 contribue plus qu'on ne le croit à la bonne ou à la mauvaise santé de l'homme ; tout ce qui comprime le corps ou les membres d'un nouveau-né, gêne la circulation ; cette gêne devient par la suite un principe de maladie ou de difformité, en faisant refluer dans l'intérieur les sucs nutritifs qui doivent se porter à l'extérieur, et en s'opposant aux sécrétions naturelles de ces parties.
Mais les compressions sur la poitrine ont bien une autre conséquence, puisqu'elles empêchent le développement des lobes du poumon, si nécessaire à la longévité de la créature.
Source : Gallica

Jacques-André Millot Discours prononcé à l'assemblée de la Société académique… (1809)

Nous ne pouvons, comme les Anglais , rejeter la cause des affections morbifiques du poumon sur les vapeurs du charbon de terre, ni sur la surcharge de notre atmosphère, qui est infiniment plus salubre que celle dont ce peuple jouit : nous ne pouvons en trouver d'autres causes que celles que nous venons de déduire.
Source : Gallica

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