Résumé

Théodore Tronchin,  Lettre de M. Tronchin, sa déclaration… (1767)

“ Seroit-on injuste, si on affuroit qu'un Médecin qui n'a pas connu une maladie si commune & si évidente, ne peut pas connoître les autres ; qu'il ignore les remèdes qu'elles demandent, & que par conséquent il est indigne de toute confiance? Mais comment désabuser la prévention?
Le Public fe souvient fans doute du Médecin de Chaudray & de celui du
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Temple, Charlatans de la première efpèce, ennemis du nom même de la Médecine. Fiers de la foule qui les fuivoit, ils avoient beaucoup de partisans , ils gagnoient beaucoup d'argent ; n'eft-il pas à craindre que leur race ne finisse pas?
”
Source : Gallica

Théodore Tronchin,  Lettre de M. Tronchin, sa déclaration… (1767)

“ On dira peut-être, d après M. Tronchin, qu'on voulait réparer les forces pour qu'on put traiter ensuite la maladie avec plus de fuccès. Mais elle faifoit tous les jours de nouveaux progrès ; la fièvre & la toux devenoient plus vives, le marafme ne laiffoit, pour ainfi dire , que la peau sut tous les membres.Que pouvoient produire dans un tel cas dés alimens qu'on ne donneroit pas dans le mal dé poitrine le plus léger? ”
Source : Gallica

Théodore Tronchin,  Lettre de M. Tronchin, sa déclaration… (1767)

“ Ce pus étoit, comme dans le poumon du côté droit, ramassé dans des loges ou foyers diftincts les uns des autres, parmi lefquels il s'en trouvoit un plus grand & plus profond, dont la hauteur alloit à près de trois travers de doigts & dont le calibre étoit tel qu'on pouvoit aisément y engager le pouces
Le lobe inférieur du même poumon étoit dans le même état où nous avions trouvé le troisième lobe du poumon droit, c'est-à-dire, tout abreuvé dune matière fanieufe, & présentant plufieurs points de suppuration.
”
Source : Gallica

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