Résumé

Jean-Frédéric de Chabannes M. le Préfet de police timbré, chanson historique…

Mangeant des marrons, sans mystère, Qu'un gros chat qu'on voyait à terre Avait vaillamment, Au prix de son sang, Tirés , non pour eux, du feu le plus ardent, Mais qui les laisse faire. (5)
J'en avais fait sans artifice , Lorsque j'en conçus le projet, Aussitôt part à la police, Mais la vérité lui déplaît ; Et n'écoutant que l'arbitraire Depuis elle m'a fait la guerre, Et sur ses méfaits Dépeints traits pour traits, Je veux attirer de la France à jamais L'horreur et la colère.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes M. le Préfet de police timbré, chanson historique…

Ces pauvres commissaires, que je les plains ! ils reçoivent injonction de manquer à leurs devoirs ; car ils ne doivent point à leur chef une obéissance passive qui pourrait servir d'excuses à des militaires ; s'ils désobéissent, ils sont exposés à se voir destitués ; s'ils exécutent des ordres illégaux, ils manquent à leur honneur, à la loi, à leurs devoirs d'homme et de citoyen.
(3) Vous trouverez la description de ces tableaux allégoriques dans ma lettre à M. le Préfet de police.
Source : Gallica

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