Résumé

Jean-Frédéric de Chabannes A trois sous la police : chanson nouvelle qui peut devenir le premier pas vers le salut de la France… (1831)

Tels que de vils crapauds se cachant sous la boue, En étant recouverts des pieds à la bajoue, Sur qui peut les toucher répandant leurs venins, D'un sain esprit public ils sont les assassins. Mais le crapaud ne vit que sur une herbe pure , Quand sur tous leurs poisons s'établit leur pâture.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes A trois sous la police : chanson nouvelle qui peut devenir le premier pas vers le salut de la France… (1831)

Chacun d'eux craignant la lumière, Cherche à l'étouffer à tout prix; Charte, lois', droits , tout est chimère, Devant l'effroi 1 de mes écrits. Mais de la raison la présence, De la vérité la puissance,
Contre leurs transports
Et leurs vains efforts Auront, à la fin, les plus parfaits accords
Avec toute la France. (bis.)
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On vit en tous lieux la police, Foulant aux pieds toutes les lois, Soit par force où par artifice, Mettant obstacle à tous mes droits.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes A trois sous la police : chanson nouvelle qui peut devenir le premier pas vers le salut de la France… (1831)

Il ne s'agit pas de savoir si mes écrits plaisent ou déplaisent au ministère, au préfet de police, ou à M. l'intendant des domaines de la maison d'Orléans ; mais si la Charte est une vérité, et si les agens du pouvoir peuvent opprimer un citoyen, le priver arbitrairement de l'usage de ses droits, violer impudemment les lois.
Je dénonce publiquement le plus grand nombre de MM. les commissaires de police, comme ayant refuse de remplir les formalités que là loi leur prescrit
Source : Gallica

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