Résumé

Portrait de Jean-Jacques Rousseau Jean-Jacques Rousseau Notice sur M. Husson, membre de l'Académie de médecine… (1854)

Mais non, la saine, la vraie philosophie est comme la saine, la vraie médecine : elles guérissent nos maux, les soulagent du moins, et leur prodiguent les consolations ; avec elles nous pouvons penser en liberté que les hommes tels que M. Husson ne sont pas traités après leur mort comme le quadrupède ou le cétacé, et qu'ils reçoivent dans une vie meilleure la juste récompense de tout le bien qu'ils sont fait dans ce monde et des souffrances qu'ils ont endurées avec résignation.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Rousseau Jean-Jacques Rousseau Notice sur M. Husson, membre de l'Académie de médecine… (1854)

Avec les hommes qui, par leurs pernicieuses dissertations, voudraient ravir à l'humanité sa dernière consolation, il est bon de se rappeler quelquefois le dilemme foudroyant qu'Erasme adressait à certains philosophes de son temps : « Si la philosophie, leur disait-il, vous a faits ce que vous êtes, c'est une peste; si elle n'a pu vous changer, c'est une chimère. »
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Rousseau Jean-Jacques Rousseau Notice sur M. Husson, membre de l'Académie de médecine… (1854)

Cet homme, vraiment digne de reconnaissance et de regrets, a mis soixante ans d'une vie active et laborieuse au service de ses semblables; pendant soixante ans il leur a prodigué ses soins, leur procurant la guérison souvent, et toujours leur donnant des soulagements et des consolations. Il a eu la gloire d'être l'un des trois premiers introducteurs et le plus actif peut-être des propagateurs de la vaccine en France
Source : Gallica

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