Résumé

Jules Couderc Historique de l'hôtel de Genouilhac et de la Vieuville… (1906)

Il y serait peut-être encor Si le vieux Bosset n'était mort Laissant tout en déconfiture.
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De nouveau ce fut à louer, L'auteur n'a plus qu'à se louer Que le comte vive en province ; Puisque c'est pour cette raison Qu'il en habite la maison, Mille fois plus heureux qu'un prince.
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C'est cet antiquaire rimeur Qui, dans un jour de bonne humeur, A composé ce tas de rimes; Mais il déclare, en vérité, Que beaucoup de gens ont été Condamnés pour bien moins decrimes.
Il est sûr d'être pardonné, S'il est vrai qu'à cheval donné On ne regarde pas la bride
Source : Gallica

Jules Couderc Historique de l'hôtel de Genouilhac et de la Vieuville… (1906)

Tous ceux qui vécurent ici N'ont plus ni bonheur, ni souci, Ils attendent l'heure suprême ; Ils sont partis où nous irons, De leurs noms nous nous souviendrons; N est-ce pas revivre quand même ?
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RENSEIGNEMENTS
En face est l'île Saint-Louis, Où princes, comtes et marquis, Firent construire leur demeure; Où chaque jour, courant les quais, L'on voyait de nombreux laquais Porter des chaises à toute heure.
L'hôtel Lambert de Thorigny, Que le peintre Le Brun peignit, Est au coin du quai de Béthune ; Plus loin, celui de Pimodan Où Lauzun, nouveau Buridan, D'une princesse eut la fortune.
Source : Gallica

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