Résumé

Jules Périn André Boulle l'ébéniste : un cas de contrainte par corps… (1867)

La victoire demeura si bien aux artisans du Louvre, qu'ils subsistèrent non-seulement sous Henri IV, mais encore sous ses successeurs, et ne cessèrent leur occupation privilégiée qu'à la chute de la monarchie absolue, qui avait créé leur situation exceptionnelle.
C'est ainsi que le Louvre fut, au dix-septième siècle, une pépinière d'artisans célèbres, d'artistes et même de savants, qui ont illustré la France (2) .
Autrefois, il y avait des artistes qui ne dédaignaient pas d'être ouvriers
Source : Gallica

Jules Périn André Boulle l'ébéniste : un cas de contrainte par corps… (1867)

Nos rois ont de tout temps aimé à avoir des peintres habiles attachés à leur personne; ils les logeaient dans leurs résidences et les prenaient même à leur suite pendant les voyages.
Or, vers la fin de son règne, le 22 décembre 1608, Henri IV rendit l'arrêté suivant. La grande galerie du Louvre venait d'être achevée; et, dans une louable sollicitude pour les artistes de son époque, il ordonna de disposer le rez-de-chaussée en boutiques et en appartements destinés à servir d'ateliers et d'asiles aux plus renommés artisans de son choix.
Source : Gallica

Jules Périn André Boulle l'ébéniste : un cas de contrainte par corps… (1867)

Si les artistes sont créanciers eux-mêmes, plutôt que de s'adresser à dame justice, ils oublieront qu'il leur est dû.
Une réflexion se présente à notre esprit. Si l'on examine les résultats de l'enquête faite, dans ces derniers temps, et les opinions émises par quarante-deux corps d'états, on verra que tous ont opiné pour le maintien de la contrainte par corps, excepté le syndicat des Artistes industriels.
Source : Gallica

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