Charles Asselineau,
André Boulle, ébéniste de Louis XIV
“ Quand Boulle employait le bois dans son travail, c’était du bois d’ébène ; on y a renoncé pour le poirier noirci, sous prétexte que l’ébène est un bois gras, difficile à manier, qui se fend, se gerce, prend mal la colle et repousse le vernis. De sorte qu’aujourd’hui un meublier s’appelle « ébéniste » à la condition de ne jamais employer d’ébène. Celui de Louis XIV ne trouvait pas tant de dégoût au magnifique bois si maltraité par notre spirituelle fabrique. Il ne s’inquiétait guère, à la vérité, comment le vernis y tiendrait, puisqu’il ne vernissait pas ses meubles ». ”
