Résumé

De la contrainte par corps, par Simon… (1848)

Ce serait restituer un capital énorme, et fécondant, cette fois, à l'agriculture et au commerce. Ce serait diminuer les chances de perte et de stérilité du numéraire et du travail en les rendant plus avisés. Ce serait conserver intacts la fortune et l'honneur de milliers de familles. Ce serait réduire le nombre des exploitants et des exploités. Ce serait faire profiter le créancier, qui gagnerait presque toujours à attendre, et le producteur, l'ouvrier et le marchand français, de la non-expatriation des débiteurs.
Source : Gallica

De la contrainte par corps, par Simon… (1848)

Il ne faut donc pas vouloir que ce crédit se développe sans mesure et sans sûretés ; que ce capital soit trop facilement, trop illusoirement confié ; à plus forte raison que crédit et capital servent à un usage immoral et dangereux. Ce n'est pas le prêt et le travail hasardés qu'on doit encourager, c'est le prêt sûr d'être remboursé et le travail certain d'être rétribué. Rendez, au contraire, le numéraire circonspect, vous le rendrez fécond. N'excitez pas l'ouvrier à travailler pour le premier venu, il sera toujours payé.
Source : Gallica

De la contrainte par corps, par Simon… (1848)

A mesure qu'une nation progresse, s'instruit, se civilise, acquiert le sentiment de ses droits et de sa dignité, les pénalités usitées en son enfance ou en ses temps de barbarie se modifient ou disparaissent. Ainsi ont été successivement abolies chez les nations modernes les peines humiliantes et sauvages : le bâton, le fouet, le carcan, la marque, etc. Qui dira que la contrainte par corps n'est pas une peine avilissante?
Source : Gallica

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