Résumé

Régi de Punters Les propos de Jean Tondu, par Régi de Punters… (1868)

Ce qui fait que l'homme, en tant que citoyen, ne peut être véritablement libre dans l'exercice de sa volonté publique qu'à la condition de l'être comme individu ; — c'est donc par la pratique de la liberté individuelle que le vote acquiert sa validité ; — d'où il résulte que toute élection faite en dehors de cette sanction primordiale ne peut constituer qu'un état de chose anarchique, en reléguant, comme toujours, le Progrès à la merci d'une perpétuelle pétition de principes.
Source : Gallica

Régi de Punters Les propos de Jean Tondu, par Régi de Punters… (1868)

L'industrie, elle, plus éclairée et par conséquent plus morale que le commerce, a, dans l'avenir, une grande mission à remplir; son intérêt bien compris et sa légitime ambition doivent la pousser à ce but élevé; mais, en attendant, aussi, elle porte, par le capital, le même stigmate de servitude que le commerce, et, de plus, en bien des cas, elle se voit déshonorée par la livrée gouvernementale que lui inflige, d'office, une légalité pédantesque.
Source : Gallica

Régi de Punters Les propos de Jean Tondu, par Régi de Punters… (1868)

Ne voulant pas qu'on puisse me taxer de fantaisie, je commence par choisir, au profit de ma thèse, l'élément social qui, par sa fonction, devrait émerger la plus grande somme d'indépendance, — c'est-à-dire la propriété foncière ; — et je dis que la propriété, ce grand instrument d'émancipation, étant elle-même vassale du capital, le plus grand despote des temps modernes, ne peut qu'engendrer ou perpétuer la servitude ; — et je le prouve :
La propriété immobilière, en France, est évaluée à environ 34 milliards
Source : Gallica

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