Résumé

La France industrielle et républicaine devant l'Europe… (1884)

Je dois avant tout rendre hommage aux hommes courageux, — et parfois incompris, — qui nous gouvernent, et je voudrais témoigner hautement de leur initiative et de leur constante sollicitude touchant cette grande question de vitalité nationale. Certes, si les perturbations inévitables de la politique extérieure pouvaient, à priori, donner une idée approchée de leur courageuse attitude, nul doute que la France industrielle ne vint, par un mouvement aussi généreux que spontané, protester de sa gratitude et de sa confiance.
Source : Gallica

La France industrielle et républicaine devant l'Europe… (1884)

Quant aux objets d'industrie mécanique et agricole, que Anglais et Allemands y importent tous les ans pour des sommes colossales, je déclare, sans crainte d'être démenti par les hommes compétents, qu'ils sont, non-seulement assez chers, mais assez mal construits, et que, sur ce point, l'industrie française n'aurait pas de peine à lutter avec avantage.
Source : Gallica

La France industrielle et républicaine devant l'Europe… (1884)

Pratiquement, la France est dans ce dilemme : ou subir l'envahissement toujours croissant des produits étrangers, ou sortir, enfin, de sa coupable inaction commerciale et s'appliquer à répandre les siens qui,— Dieu merci! —sont susceptibles de s'imposer encore avec quelque avantage sur les marchés d'Europe.
La première proposition de ce dilemme est un fait désastreux. Tout Français en gémit, mais personne ne sait l'empêcher.
Source : Gallica

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